09.04.2009
Pourquoi l'entrée de la Turquie en Europe, sera une chance ...

Le monde est en train de s'unifier au niveau continental.
Il y a quelques décénnies encore, la compétition mondiale se jouait au niveau des pays ..
Mais le monde est doucement en train de s'organiser au niveau des continents ...
L'Europe fait office de leader dans cette nouvelle organisation ...
Elle est la première à travailler (et depuis quelques temps déja) à l'unification de ses
lois, de son organisation sociale, son marché, ect.
L'Asie, L'Afrique, l'Amérique, vont devoir faire la même chose pour pouvoir être compétitif.
Les continents riches de diversité culturelles seront avantagés dans un système mondialisé ... Ils bénéficierons de plus d'énergie, de plus
de créativité et plus d'ouverture vers les autres civilisations ..
Pour l'avenir donc, l'entrée de la turquie au sein de l'Europe sera, selon moi, une chance pour nos petits enfants.
Aujourd'hui l'europe repose non pas sur une religion, mais sur une philosophie .. Et sa philosophie originelle, c'est la philosophie grecque ... Cette philosophie à été élaboré dans tout le bassin méditérannéen ... beaucoup de philosophes étaient originaires de la Turquie actuelle, du Liban, de la Syrie .. Par exemple, les premiers grands philosophes, ceux qui ont battit les bases des Platon,Socrate, Aristote, Epicure etc., (Thales de Milet, Leucipe, Democrite ect.) sont originaire de la Turquie actuelle (Ionie).
De plus, je penses comme Obama que ce serait un bon message de paix et de fraternité envoyé au monde musulman.
Tel est mon point de vue
11:26 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : europe, turquie, entrée, continent, pays, nations |
|
Facebook
05.03.2009
De l'esclavage moderne


Un texte édifiant, découvert sur internet (extraits)
L'esclavage moderne
Si en théorie l'esclavage a été aboli dans tous les pays depuis les années 1980, en pratique on constate qu'il a pris de nouvelles formes et s'est adapté aux nouveaux visages de la société. Le fléau séculaire est devenu moins violent physiquement parlant mais il est plus surnois et plus sordide car les victimes ont aujourd'hui plus conscience que jamais de leur condition d'esclave mais constatent avec désespoir que le public reste insensible à leur douleur, mal informé ou préférant tourner la tête. Heureusement, l'ONU, les ONG et bien sûr les médias font leur possible pour aider les victimes et dénoncer les marchands d'esclaves.
Dans son rapport du 26 juillet 2006, l’Human Rights Watch (HRW) rapportait que la violence et des conditions proches de l’esclavage existaitent toujours dans 12 pays, principalement des abus contre les travailleurs domestiques. Mais ainsi que nous allons le découvrir, un recencement rapide permet toutefois de multipler ce nombre par deux sinon plus.
Dans les faits, le Bureau International du Travail (BIT), qui dépend de l’ONU, ne dénonce pas exactement l'esclavage, mais l'ampleur du travail forcé dans le monde, qu'il définit comme : « le travail ou le service exigé [qui] est exécuté sous la menace d’une peine et contre la volonté de la personne ».
Dans un rapport publié le 11 juin 2005, le BIT estime que 12.3 millions de personnes sont touchées par ce "fléau social" qui revêt des formes très diverses que nous allons décrire.
Selon le BIT, le travail forcé est présent sur toute la planète, y compris dans les pays occidentaux, mais il se développe essentiellement dans les pays pauvres où règne à cet égard non plus un vide mais un abîme juridique ! Il touche d’abord les femmes (56%) et les jeunes de moins de 18 ans (40%). Corvéable et docile, cette main-d'oeuvre est très lucrative pour le secteur privé et prospère dans l’indifférence de nombreux gouvernements.
Ainsi, au Maroc (Casablanca, Rabat et Tanger) quelque 66000 fillettes sont employées pour des travaux domestiques. Selon le HRW relayé par le webzine marocain "Yabiladi", « Les petites bonnes marocaines travaillent 126 heures par semaine et subissent des violences physiques et sexuelles de la part de leurs employeurs. Elles triment entre 14 et 18 heures par jour durant toute la semaine et sans aucun repos. Elles reçoivent uniquement 4 dirhams par jour ». Un sondage indique que 83% de la population approuve le projet de loi visant à criminaliser ces actes scandaleux.
Le travail forcé domestique peut également relever de la "servitude pour dettes" comme il est de tradition en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie ainsi que nous l'avons vu. Aujourd'hui, à grande échelle ce trafic d'êtres humains est organisé par des mafias internationales.
Malgré sa pauvreté, l’Afrique Noire n’est pas épargnée. En effet, depuis des années les ONG font appel à l'aide internationale et aux médias pour dénoncer l’esclavage qui reste une pratique courante en Afrique où le BIT a recencé quelque 660000 esclaves agricoles !
Au Niger, bien qu’une loi de 2003 punisse de prison l'esclavage, de nombreux Nigériens sont exploités sans salaire et ne bénéficient d'aucun droit. Le gouvernement minimise l'existence de cette pratique alors que le trafic des enfants n'est même pas réprimé. On retrouve également des enfants maliens esclaves en Côte d'Ivoire que l’on exploite dans les plantations.
Au Kenya le webzine "The Nation" (Daily Nation) de Nairobi dénonce les "ayahs", ces jeunes filles esclaves auxquelles leur “propiétaire" confient les plus sales besognes et généralement sans rémunération : charbon, tirage d'eau, nettoyage du linge, soins aux animaux domestiques, cuisine, quand leur patron ne les exploite pas sexuellement... La plupart de ces personnes n’ont pas de permis de séjour ni contrat de travail et vivent prisonnière dans une cave ou un local à l’abri des regards. Certaines parviennent heureusement à s’échapper de leur prison et à dénoncer leur exploitant.
En Mauritanie, le régime républicain en place tolère l’esclavage qui sévit encore dans le nord et le centre du pays où des enfants font l'objet de rapt ou parfois de vente hors de la Mauritanie vers les pays arabes.
Taube Hmeid, esclave Haratine dans son propre pays, la Mauritanie. Document Reuters.
En novembre 2006, l'agence de presse Reuters dénonça l'esclavage dont faisait l'objet des milliers de femmes Haratine dans la société mauritanienne.
Alors que l'esclavage a été officiellement aboli dans ce pays en 1981, on peut toujours prêter ou louer un homme esclave (Haratine ou abid) soit pour accomplir un travail servile soit comme "étalon" pour féconder des femmes esclaves, propriétés d’un autre maître. Les esclaves ne se marient qu’en fonction du besoin du maître : les enfants sont séparés de la mère vers l’âge de deux ans, et appartiennent au maître ; ils peuvent être mutilés en cas de "fautes graves". Ces esclaves restent au service de leur maître jusqu'à leur mort. Comble du mépris, ils sont privés jusqu’au droit d’héritage qui revient à leur maître.
Au Soudan, le gouvernement de Khartoum n'a jamais voté les lois punissant l'esclavage des Noirs ni même discuté de leur émancipation. En 1980, le gouvernement chercha à légaliser cette pratique par des lois islamiques. Les juristes (uléma, les docteurs de la loi, en fait des théologiens musulmans) ont considéré que l'esclavage n'était pas interdit sur base religieuse mais que son abolition était de la compétence du gouvernement à condition que les propriétaires soient dédommagés pour la perte subie. A ce jour personne n'a jamais sollicité de compensation.
A gauche, en Asie le travail voire la vente des enfants est jugée "normale" dans une société qui arrive à peine à survivre. Ils sont généralement exploités dans de petits besognes artisanales (confection, manutention) mais où les risques d'accidents ne sont pas moins élevés. A droite, cette jeune fille s'appelle Surekha et vit en Inde. Elle est esclave domestique et doit vivre dans une pièce sale mesurant 1x2m. Elle y prépare la cuisine et y dort, entourée de ses quelques effets personnels. Son maître lui a transmis le SIDA. Aujourd'hui 0.9% de la population indienne est touchée par cette maladie. De toute évidence, bien que l'Inde soit un état démocratique, les droits de l'homme y sont toujours bafoués. Les indouistes comme les musulmans modérés prônent la tolérance, le respect de la vie et sont soi-disant prudes, choqués quand un couple s'embrasse en public ou qu'une femme montre ses formes mais l'esprit de caste et le mépris des plus faibles reste d'actualité. Documents NGS.
En Inde, depuis toujours les Indiens des classes les plus modestes et oubliés par le gouvernement et les Maharaja sont contraints d'envoyer leurs enfants gagner leur vie dès l'âge de la puberté si pas plus tôt encore. Sans ressource et sans aide, ces enfants de la rue vont rejoindre des milliers d'autres mendiants dans un pays qui interdit la mendicité ! La police les traite comme des chiens dans l'indifférence de la population qui a d'autres bouches à nourrir.
Concernant les jeunes femmes, le journal "Kerala News" constate que "les abus sont légion" et vont jusqu'à la prostitution. Il rappelle que des émigrées indiennes "finissent esclaves chez des Arabes".
En Corée du Nord, les ouvriers qui se révoltent sont enfermés dans des camps de redressement ou sont condamnés à mort. C'est aujourd'hui l'un des pays les plus fermés du monde où la propagande remplace la liberté d'expression.
En Chine, depuis des décennies c’est "Travaille et tais-toi". Les opposants politiques (Cf Tiananmen) et les intellectuels sont réprimés et tués tandis que le Bureau de la censure veille sur Internet.

56% des travailleurs forcés sont des femmes, comme ici en Chine. Document AFP.
Même les employés sont maltraités. Selon le quotidien "China Daily" de Pékin, les horaires des ouvriers chinois comme les salaires ne sont pas garantis. Il estime que 220000 personnes d’origine rurales sont exploitées par des "urbains pressés" à Pékin. Les ONG en place constatent qu’il y a un gouffre entre les contrats et la réalité qui se déroule dans un espace "privé", loin des regards indiscrets.
La même situation se répète à grande échelle en Russie où l'activité économique des principales métropoles est presque totalement entre les mains de riches clans mafieux qui ont tissé un important réseau de trafic de biens et de personnes avec tous les pays d'Europe.
Il ne faut pas croire que les pays occidentaux et soi-disant civilisés sont épargnés par l’esclavage, que du contraire. Il semble que plus les gens ont d'argent, plus ils prennent plaisir à exploiter les autres.
Enfants libérés de l'esclavage en Inde. Des ONG et des associations de particuliers sensibilisés par leur détresse payent leurs frais de scolarité. Document Free The Slaves.
Dans les pays riches, le BIT estime que les arrières-boutiques d’Europe et des Etats-Unis renfermeraient quelque 360000 travailleurs sans papiers et sans droits, enchaînés par la peur des descentes de police, pour le plus grand profit de leurs exploiteurs.
Aux Etats-Unis, en l’an 2000 les médias ont tiré à boulet rouge sur les géants de la confection américaine installés en Extrême-Orient, notamment sur Nike et Adidas (Reebok) installés en Indonésie. Rappelons qu’en 1980, Nike quitta la Grande-Bretagne pour s’installer en Corée du Sud et à Taiwan. Au début des années 1990, le fabricant déplaça son QG vers la Chine puis l'Indonésie, le Vietnam et Saipan, "l'île aux esclaves" où la main-d'œuvre était huit fois moins chère qu'en Corée. Mais les ouvriers ont fini par se révolter.
Nike comme Adidas et d’autres fabriquants d’articles de sport n’ont pas hésité à profiter des pauvres et des enfants pour fabriquer leurs chaussures et autres textiles à un prix défiant toute concurrence. En Indonésie par exemple Nike payait les ouvrières 2.46 $US par jour et seulement 1.60 $US par jour au Vietnam. Elles pouvaient fabriquer des dizaines de chaussures par jour qui se revendaient chacune entre 50 et 100$ aux Etats-Unis (au moins 50 € en Europe). On apprit ainsi que le salaire cumulé des 6500 employés de Nike en Thailande équivalait à ce que gagnaient les 13 membres du directoire de la firme ! Comme si cela ne suffisait pas, les responsables Indonésiens de Nike abusaient également physiquement et sexuellement des ouvrières.
L’Europe s’échappe pas à l’esclavage et au travail forcé. Il y a tout d’abord l’important trafic de jeunes femmes venuee de Russie et d’Europe de l’Est pour alimenter tous les réseaux underground occidentaux dont celui de la prostitution. Chaque année la police appréhende des centaines de proxénètes, des dizaines de réseaux mafieux sont démantelés. Malheureusement bien souvent les jeunes filles sont renvoyées dans leur pays car elles ne peuvent prétendre au titre de réfugiée politique.
Mais ceci n'est que le sommet de l'iceberg. Selon un rapport du BIT publié en mai 2005, 2.4 millions de personnes sont victimes de la traite des êtres humains dans le monde.
L’AFP nous rappelle que la France fut condamnée le 26 juillet 2005 par la Cour européenne des Droits de l'Homme pour n'avoir pas suffisamment réprimé un cas d'esclavage domestique dont avait été victime entre 1994 et 1998 une jeune Togolaise employée sans rémunération par un couple parisien.
En Italie, presque chaque année des "camps de travail forcé" sont démantelés dans le sud du pays. En 2007, ils exploitaient notamment de jeunes adultes sans emploi venus de Pologne.
Au Portugal, on découvrit en 2002 que le secteur du bâtiment exploitait une main-d'oeuvre en provenance des pays de l'Est, prise dans les filets des mafias du recrutement.
Déchaînez la démocratie !
Ainsi qu'on le constate, l'esclavage moderne est présent dans bien plus des 12 pays cités par le HRW - nous en avons listé 23 - et malheureusement probablement plus près de chez nous qu'on ne le pense.
Arrivé au terme de ce dossier, on a pu constater que l'esclavage n'est pas du seul fait de la gente masculine ou de tyrans sanguinaires régnant dans une république bananière. Les "avantages" et les "privilèges" qu'on peut retirer de cette exploitation de l'homme par l'homme intéressent beaucoup de monde, à tous les niveaux de pouvoir, de la Signare métisse ou du mafieux local au directeur de multinationale en passant par le couple qui habite peut-être à côté de chez vous.
En attendant que cette pratique soit abolie comme l'espère Juan Somavia, en ce XXIeme siècle où les gouvernements prônent la justice, la tolérance et la liberté, nous pouvons avoir honte d'être soi-disant humain quand on apprend que ce sont des gens (presque) comme vous et moi qui se comportent en esclavagistes ou exploitent la misère humaine.
Chacun à notre niveau, nous pouvons combattre ces pratiques inhumaines et dénoncer les abus. C'est ainsi que la démocratie pourra se déchaîner.
Le texte complet >>
12:43 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : démocratie, résistance, travail forcé, prostitution |
|
Facebook
27.02.2009
Aquaduct: pédalez pour de l'eau propre !

Développé par 5 ingénieurs californiens John Lai, Adam Mack, Brian Mason, Eleanor Morgan, et Paul Silberschatz de la société Ideo, ce projet a remporté le concours international "Innovate or Die" lancé par Specialized Bicycles et Google début 2008.
Aquaduct est un tricycle qui permet de filtrer l'eau pour la purifier tout en roulant. Si l'idée peut paraître saugrenue, il n'en est rien. Quand des millions d'hommes et de femmes dans le monde doivent parcourir des kilomètres pour aller chercher de l'eau, le concept est tout simplement génial.
Concrètement, il suffit de remplir la cuve de 75L à l'arrière du tricycle avec de l'eau (rarement tout à fait potable dans les pays émergents). Ensuite, l'action de pédaler en roulant permet également de filtrer l'eau qui remplit petit à petit le bac à l'avant. A l'arrivée, pour peu que le point d'eau se situe à quelques kilomètres, le bac est rempli d'eau propre, prête à l'emploi. Pour l'eau restant dans la cuve, un mécanisme permet de bloquer les roues pour la filtrer en pédalant sur place. Voici une vidéo de démonstration:
Même si l'Aquaduct présenté au concours n'était encore qu'un prototype, le travail semble se poursuivre pour permettre à ce projet de voir vraiment le jour. Même s'il semble inconcevable pour des raisons de coût que chaque famille puisse posséder un tel engin, il n'est pas impossible que le principe soit repris localement, tant l'ingéniosité des populations de pays émergent s'avère souvent surprenante. Il n'y a plus qu'à espérer!
20:03 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : aquaduct, ideo, projet, concours international, innovate or die, specialized bicycles, google |
|
Facebook
19.02.2009
Des solutions pour sortir de la crise (partie 3) Le monde a surtout besoin d'optimisme.
Le modèle d'avant la crise, celui des 30 dernières années à engendré dans l'humanité un climat de stress, de dépression et d'absurdité ...
1/ Nous devons comprendre pourquoi
2/ nous devons changer de modèle en douceur ...
Il faut pour cela faire évoluer les valeurs actuelles du libéralisme (egoistes et violentes), vers un libéralisme symbiotique et conscient ... http://mecaniqueuniverselle.net/humanite/symbiose.php
Il me semble alors nécessaire que les dominants influents du monde, lancent ensemble un signal à l'humanité montrant qu'ils ont pris conscience :
Du peuple humain dans son ensemble
de leur responsabilité,
de leurs devoirs,
de leur réelle envie de nettoyer l'ancien modèle pour passer au nouveau (avec actions à l'appuie).
de leur envie de travailler avec le peuple et non pas contre lui.
Cela injecterai de l'optimisme dans le monde qui a surtout besoin de cela ...
Il faudrait donc organiser une réunion des 220 gouvernements de la planète (chefs d'ètat et premiers ministres) auquel s'adjoindraient 440 representants du peuple de chaque nations et le tout dans une ambiance cool et optimiste ...
Le service d'ordre serait organisé par les citoyens pour eviter ces déploiements extraordinairement narcissiques, paranoiaques, dictatoriaux et déconnectés du peuple que l'ont peut voir lors des réunions des "grands" de ce monde ...
10:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : changement, crise, monde, optimisme, société, obama, sarkozy |
|
Facebook
08.02.2009
Différences entre Dictateur et PN

Il y a une grande différence entre le dictateur et le PN
Le dictateur transgresse les lois pour dominer (non respect du processus démocratique, arrestation arbitraire, assassinat, etc.,) alors que la perversion narcissique, reste dans le cadre de la légalité, (même s'il travaille toujours à modifier les lois pour les faire cadrer avec ses intérêts) ...
Il parvient à asservir autrui de façon subtile, par la séduction, la diversion, la culpabilisation, ou le ravitaillement des pulsions ...
En fait le PN est un dominant autocratique mais parfaitement adapté à la démocratie.
Le PN est un descendant adouci du dictateur, mais ce n'est pas un dictateur.
Il vaut mieux vivre sous la domination d'un système PN que sous une dictature ...
Le PN avance en terrain meuble, c'est l'autre qui lui donne ses limites (et la loi) .. Il ne va jamais au delà de la résistance, il ne force jamais (par contre il essaie de la manipuler, de la corrompre, de passer par un autre coté) ...
Ces systèmes sont épuisant ... les PN sont épuisants parce qu'ils ont toujours l'esprit en éveil pour améliorer la maîtrise et la domination de leur victime ...
Cela réclame une vigilance de tous les instants de la part des système chargé de les contrôler, pour résister à l'empiétement permanent des acquis et des libertés ... et quand la résistance faiblit, le PN avance.
On le voit avec la télé ... Comme nous n'avons pas eu de vigilance ni de résistance le marché est parvenu à neutraliser la corporation des journalistes (en mettant à leur tête des hommes dociles), puis en douceur, sans qu'on s'en rendent compte, il a ravagé les bases de cette profession ... ensuite il n'a eu qu'a s'avancer sans accoup pour faire migrer peu à peu la télé vers le super marché. ”
Le système PN parvient à abuser la majorité humaine parce qu'elle est dépourvue de cette perversion de l'esprit (l'homme commun n'a pas le désir de dominer, de le manipuler autrui, d'en faire sa chose ... au contraire il est gêné dans cette position, il préfère les échange à égalité) .. Etant dépourvu de cette perversion, la majorité n'imagine donc pas que les intentions du PN sont perverses et uniquement tournée vers lui ...
c'est pourquoi par exemple dans les émissions de jeu comme "a prendre ou a laisser" celui qui gagne à la fin quelques milliers d'euros, saute au coup de l'animateur en le remerciant comme si l'argent sortait de la poche de l'animateur (et tout est fait par l'anim pour donner ce sentiment aux participant) alors qu'en réalité, l'animateur ne donne rien de lui-même au contraire c'est lui et le système qui s'enrichissent.
C'est typique du système pervers narcissique d'abuser l'autre tout en lui donnant le sentiment d'être généreux ... de lui faire un cadeaux ... de lui vouloir le plus grand bien ... le sentiment que c'est un honneur qu'il te fait.
Au final, il t'a sortie de toi même, de tes ambitions, de tes aspirations pour satisfaire avant tout les siennes, pour n'aspirer qu'aux siennes, et il t'a mis dans une véritable prison dorée.
15:57 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : politique, marché, democratie, dominant, pervers, narcissique, narcissisme |
|
Facebook
07.02.2009
L'obsession pathologique du marché
Bilan de l'intervention du président : le medef est content ...
Il est temps d'éveiller la conscience des dominants, de les sortir de l'enfance capricieuse et harcelante et de leur montrer que leur travail n'est pas plus important que celui du peuple dans la construction de l'humanité ...
Comme un gosse qui insiste, insiste et insiste, revient 100 fois à la charge pour avoir une chose, jusqu'au moment de faiblesse ou le parent cède, le patronat, incapable de comprendre les conditions déplorables dans lesquelles vivent la plupart de leurs ouvriers et employés, a réussit à avoir son cadeau au détriment des autres membres de la familles (qui vont devoir payer pour les collectivités locales).
Le patronant est un gosse narcissique qui ne voit pas les autres, qui veut tout pour lui et se fiche pas mal si ses frères (les employers) doivent se serrer la ceinture ...
Comme une grande partie des dominants, le patronat dans sa grande majorité est incapable d'une véritable considération pour les employés ... Son état d'esprit depuis longtemps (et au nord comme au sud) se résument à quelques leitmotivs ...
On paye trop de taxe, trop d'impôt, les charges sont trop lourdes ...
On ne trouve plus de personnel dévoué ...
Les employés, les ouvriers ne travaillent pas assez ...
Nous, les patrons on travaille beaucoup ...
les ouvriers sont trop gourmands, ils en veulent toujours trop ...
Si on ne pousse pas les employés ils foutent rien ...
Les ouvriers ont trop de privilèges, ça ruine nos entreprises, ils faut diminuer ces privilèges ...
Pour être compétitif il faut diminuer les acquis sociaux
Ect ...
Ce discours était déjà celui ci des patrons au temps du capitalisme meurtrier du 19 eme siècle, quand les enfants travaillaient, quand le salaire suffisait juste à la survie, quand les conditions de travail et de logements fournit par les patrons étaient dignes des animaux ..
Ce discours est le même en France, en Inde, en Afrique, en Chine, ou au Magreb ... Un patron indien qui emploi une femme 12 heures par jour et 6 jours sur 7, voudrait bien grapiller encore quelque chose sur son dos ...
Qu'il y ait un seul acquis social favorable à l'ouvrier est cela heurte l'esprit du patron ...
De l'influence du narcissisme
Ce discours reflete simplement la tendance narcissique de la plupart des grands patrons ...
Ils se considèrent comme des êtres grandioses, hors du commun, Very Important, les seuls à bord et sur lesquels repose toute l'entreprise, toute l'industrie, toute la société ...
Pour alimenter en permanence cet état d'esprit enfantin, ces patrons doivent s'interdire de voir que leur entreprise fonctionne essentiellement sur l'énergie et les capacités des employés ... ils doivent également imposer cette vision grandiloquente d'eux-même, à l'ensemble du monde ouvrier pour que celui ci puisse nourrir le narcissisme des dominants ...
Sans contestation ce narcissisme demande en permanence à grossir comme celui de la grenouille et pour cela il doit mentalement dégrader l'importance des subordonnées, et au prorata de ce qu'ils pèsent en argent ... et ainsi, les employés non qualifiés n'ont plus aucune importance humaines pour ces dominants ... (le narcissisme étant basé sur le vide, il est normal que l'argent, autrement dit le "rien", lui serve de mesure pour se juger et juger la valeur d'un être humain) ...
C'est cet absurdité narcissique qui à engendré chez les patrons cette course folle au plus gros salaires, jusqu'à exploser toute intelligence humaine ...
L'obsession des acquis sociaux
Instinctivement, le monde des dominants narcissiques à besoin de construire des classes de gens "sans importances" pour que leur propre classe, puisse se sentir importante et supérieure (c'est le phénomène des maharajas et des intouchables en inde) ...
D'ou le mécanisme qui conduit ces dominants, dés qu'ils le peuvent, à faire reculer tous les acquis favorables à l'égalité et à chercher à diminuer les acquis sociaux destinés à combler les inégalités ...
Cette obsession est au travail en permanence ...
Le patronat, ici ou ailleurs, n'a de cesse de réduire la contestation et le salaire et d'augmenter le temps de travail ... Quand ils ne rencontrent aucune résistance, ils foncent ... Quand il y a de la résistance, ils n'ont de cesse de détruire ces résistances pour foncer ...
Voila pourquoi en 30 ans, de façon tout a fait instinctive, les dominants ont fait tomber tous les organes capables de protéger les ouvriers et leurs acquis (les syndicats, les médias, et les mouvements qui tentaient de se constituer comme attac)
Ensuite, la voie était libre pour faire régresser les acquis sociaux, en trouvant toujours de bonnes raisons .. (la compétitivité, la mondialisation, la crise etc)
Et en 30 ans, si on regarde bien, tous les grand symboles des acquis du 19 ème siècle ont été touché (sécurité de l'emploi, âge légal, salaire, temps de travail)
La sécurité de l'emploi
Ils ont commencé à dire que pour doper le travail il fallait de la précarité (« la vie, la santé, l'amour sont précaires alors pourquoi pas l'emploi » Laurence parisot ... http://mecaniqueuniverselle.hautetfort.com/)
En réalité il s'agissait d'éliminer la sécurité de l'emploie qui permet aux ouvriers de pouvoir manifester leur mécontentement sans la peur de se faire virer ...
L'age du travail
Ensuite il fallait abaisser l'âge du travail (pouvoir commencer à mettre les jeunes en échec scolaire, au boulot avant 16 ans, en faisant croire que c'est bon pour eux, alors qu'ils s'agissait de les aider à sortir de l'échec)
Le salaire
Il faillait faire accepter de gagner moins pour être compétitif ... (même si après avoir fait des sacrifices sur le salaire, certaines boites sans vergogne se tiraient en laissant tout les ouvriers sur le carreaux, comme les médias étaient en bas, ils relevaient ce genre d'ignominie de la pointe des doigts, alors que cela réclamait un vraie critique pour faire régresser ces mécanismes)
L'augmentation du temps de travail
Une fois que l'ouvrier avait accepté de gagner moins et que le marché avait bien laisser augmenté les prix de ses produits, il restait plus qu'a demander de travailler plus pour retrouver un peu du salaire d'avant (mais pas suffisamment pour être libre) ... et on a vu l'enfant capricieux, revenir jour aprés jour, défoncer le petit mur de protection construit par son grand frère (les 35 heures), jusqu'a ce qu'il parviennent à le faire céder ... par simple jalousie (ils sont persuadé qu'ils travaillent bien plus que les ouvriers, sans mettre dans la balance, tout ce que les ouvriers doivent se tapper à la maison et dont eux parviennent à s'exhonerer ...)
Et la boucle était ainsi bouclé ...
En l'espace de 30 ans le systèmes dominants est parvenu à reconstruire son obsession : un monde ou l'ouvrier ne peut plus manifester, ou il doit travailler dans le stress pour ne pas qu'il se pose de question ... et consommer du dimanche au lundi ...
Cet article dénonce simplement un mécanisme ... je sais qu'il existe des patrons soucieux de leur employés, réellement conscient de leur difficultés, des patrons dépourvu de tout narcissisme ... et jai également la conviction que les politiques ne sont que des jouets dans les mains de ce mécanisme ... S'ils acceptent de faire le jeu de ces interets narcissiques, c'est simplement parceque ceux ci sont bien installé dans la proximité de l'état ce qui n'est pas le cas des intérets des ouvriers
14:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : medef, politique, sarkozy, parisot, monde, société, france |
|
Facebook
04.02.2009
Obama ... Un exemple pour les nouveaux dirigeants
Barack Obama a endossé l'entière responsabilité du retrait de son secrétaire d'Etat à la santé, Tom Daschle, en raison de problèmes avec le fisc. Dans un entretien accordé mardi 3 février à la chaîne CNN, le président américain s'est montré direct, affirmant qu'il avait "foiré" et assurant que ce genre d'erreur ne se reproduira plus. (source le monde)
Vive la nouvelle gamme des politiques
Voila la nouvelle forme des futurs grands dirigeants de ce monde
Voila un homme qui romps avec les conduites claniques dont le milieu politique nous avait habitué depuis longtemps ... celui de couvrir par tous les moyens leurs ministres, leurs collaborateurs, leurs familles qui ont fauté ...
Le monde de la corruption avait même réussit à inverser nos valeurs profondes, en nous faisant croire que c'était "pas bien" de lacher un ministre, un confrère, un collegue du parti, lorsqu'il avait transgressé les lois de la république ... (ça c'est valable pour la maffia, pour les gangsters, pour les chefs clans, mais pour pour les hommes politiques en démocratie).
En réalité, c'est Barack qui est dans le vrai, c'est Barack qui est dans le juste et c'est normal de ne pas soutenir, de ne pas couvrir, de ne pas tenter de masquer de dissimuler un proche défaillant quand ont représente le peuple, quand on a décidé d'engager son existence au service des citoyens (sinon on est plus un homme politique mais un développeur de corruption)
Et rare sont les médias capables de prendre conscience de la beauté, de la force et de la nouveauté du geste de Barack ... (certains parlent de couak, de premier accroc, de premier coup dur, de double défection embarassante) c'est au contraire un bienfait pour l'humanité.
Moi j'aimerai que nos futurs presidents ou présidentes, lorsqu'il prennent leurs fonctions, rassemblent tous leurs ministres et collaborateurs devant les francais, et leurs disent :
"Je tiens à vous avertir devant tous nos concitoyens, je ne couvrirai aucune malversation, aucune faute professionnelle, aucun enrichissement illicité ...
celui qui dévie de sa fonction, engagera pleinement sa responsabilité et devra en assumer toutes les conséquences ... Et ceci est valable pour les familles, les amis etc.
Tout être humain peut faire des erreurs ... surtout dans un monde qui distribue de telles valeurs vénales, mais nous avons besoin que les hommes politiques qui fautes, fassent leur méa culpa, prennent conscience de la gravité et de l'inconscience de certains de leurs actes, et non pas qu'ils restent dans le déni ...
Un homme politique qui a fauté doit montrer sa repentance aux yeux des autres hommes politiques, pour rattraper sa faute, et leur montrer ce qu'ils ne doivent pas faire ...
Il faut en finir avec le vieux monde
11:53 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : obama, barack, fisc, daschle, cnn, foiré |
|
Facebook
07.11.2006
corruption
L’Indice de Perceptions de la Corruption 2006 confirme le lien entre la pauvreté et la corruption
Démontre que les rouages de la corruption restent bien huilés, en dépit de l’amélioration de la législation
Berlin, 06 November 2006
Berlin, 6 Novembre 2006 – L’Indice de Perception de la Corruption (IPC), publié aujourd'hui par Transparency International (TI), met en évidence un lien profond entre corruption et pauvreté. Les pays à faibles revenus demeurent en queue de classement.
"La corruption enferme des millions de personnes dans la pauvreté," a déclaré Huguette Labelle, Présidente de Transparency International. "Malgré une décennie de progrès dans l’établissement de législations et de régulations anti-corruption, les résultats d’aujourd’hui montrent qu’il reste beaucoup à faire avant de pouvoir observer de réelles améliorations dans le quotidien des populations les plus défavorisées."
L’Indice de Perception de la Corruption 2006 est un indice composite établi à partir de plusieurs sondages d’opinion d’experts se prononçant sur leur perception du niveau de corruption dans les secteurs publics de 163 pays (panel le plus large analysé dans l’IPC depuis sa création en 1995). Il classe les pays sur une échelle de zéro à dix, zéro indiquant un degré de perception de la corruption élevé et dix indiquant un degré de corruption perçu comme faible.
Les résultats de l’IPC 2006 mettent en évidence une forte corrélation entre corruption et pauvreté. Près de trois quarts des pays figurant dans le classement ont obtenu une note inférieure à cinq. On trouve dans cette catégorie tous les pays à revenus faibles ainsi que tous les pays Africains du classement à l’exception de deux. Cela indique que la corruption est perçue comme élevée dans la plupart des pays du monde. Soixante et onze pays – près de la moitié des pays analysés – ont une note inférieure à trois, ce qui est le signe d’une corruption perçue comme endémique. Haïti obtient la note la plus faible avec 1,8. La Guinée, l'Irak et le Myanmar partagent l’avant-dernière place avec une note de 1,9. La Finlande, l'Islande et la Nouvelle-Zélande ont la note la plus élevée (9,6).
Les pays pour lesquels la corruption est ressentie en croissance notable sont le Brésil, Cuba, Israël, la Jordanie, le Laos, les Seychelles, Trinité-et-Tobago, la Tunisie et les Etats-Unis. La corruption est au contraire perçue comme en recul pour l'Algérie, la République tchèque, l'Inde, le Japon, la Lettonie, le Liban, l’île Maurice, le Paraguay, la Slovénie, la Turquie, le Turkménistan et l'Uruguay.
Une concentration d’Etats généralement considérés comme « défaillants » apparaît clairement à la fin du classement. L'Irak a chuté à l’avant-dernière place. Les enquêtes d’opinion d'avant-guerre concernant ce pays n’ont pas été pris en compte dans l’IPC 2006.
Si les pays industrialisés obtiennent une note relativement élevée dans l’IPC 2006, nous notons cependant la persistance d’importants scandales de corruption dans beaucoup de ces pays. Bien que la corruption ait dans les pays industrialisés un impact moindre sur la pauvreté et le développement que dans les pays émergents, ces scandales démontrent qu'il importe de rester vigilant.
La question des facilitateurs
La mauvaise note de nombreux pays indique que les facilitateurs de la corruption continuent à aider les élites politiques à blanchir, accumuler et profiter de richesses injustement acquises et souvent tirées de biens publics dérobés. La présence d’intermédiaires complaisants – souvent originaires des économies dominantes ou qui agissent à partir d’elles - encourage la corruption. Les corrompus savent qu'il y aura toujours un banquier, un comptable, un avocat ou tout autre spécialiste prêt à les aider à produire, transférer ou stocker leurs revenus illicites.
Le crédit-bail anglais au Kenya et les scandales qui lui sont liés en sont un bon exemple. John Githongo, l'ancien responsable de la lutte anti-corruption au Kenya, estime que des fonds publics ont pu être détournés grâce à des contrats frauduleux en utilisant des sociétés-écrans sophistiquées et des comptes bancaires localisés dans des juridictions européennes et offshore. Selon l'Indice de Corruption du Kenya de TI Kenya, la corruption coûte environ 1 milliard d’US$ chaque année aux Kenyans, tandis que plus de la moitié d’entre eux vivent avec moins de 2 US$ par jour.
Les actes de corruption impliquent un donneur et un receveur. Concernant le donneur, TI préconise le recours à des mesures strictes telles que la criminalisation de la corruption à l’étranger déjà prévue par la Convention de l'OCDE. En ce qui concerne le receveur, TI demande que soient publiés les patrimoines des agents publics et que soient adoptés des codes de conduite.
Les malversations sont souvent rendues possibles par des professionnels issus de secteurs variés. Les intermédiaires corrompus établissent un lien entre donneurs et receveurs, créant ainsi un contexte de confiance mutuelle et de réciprocité. Ils s’efforcent de donner un aspect légal aux pratiques de corruption et d’assurer que la responsabilité soit endossée par des boucs émissaires dans le cas où les malversations seraient découvertes.
"Les sociétés et les associations professionnelles d’avocats, de comptables et de banquiers ont une responsabilité particulière pour l’adoption de mesures plus strictes contre la corruption," a affirmé David Nussbaum, Directeur de Transparency International. "A travers les fonctions de commissariat aux comptes ou de conseil fiscal, ils peuvent efficacement contribuer à la lutte contre la corruption."
Transparency International préconise :
La promotion et, si nécessaire, l’adoption de codes de conduite spécifiques à la corruption par les associations professionnelles (par exemple l'Association Internationale du Barreau, l’Association Internationale de la conformité et les associations professionnelles d’experts comptables) ;
Des formations professionnelles visant à s’assurer que les intermédiaires honnêtes comprennent mieux leur rôle ;
Des sanctions juridiques ou professionnelles pour les professionnels du droit, de la finance et de la comptabilité qui rendent la corruption possible ;
Un examen plus rigoureux du rôle des centres financiers opaques qui facilitent les transactions entachées de corruption.
Transparency International est l'organisation mondiale de la société civile menant la lutte contre la corruption.
Télécharger les résultats de l’IPC 2006
http://www.mecaniqueuniverselle.net
source : Transparency International
09:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
23.10.2006
Où sont les Las casas et les Montesinos?
Où sont les Las casas et les Montesinos? Où sont les Ghandi, les soeurs thérésa, les Martin Luther King, les Coluche, les Abbé Pierre ?...
il me semble qu'il manque aujourd'hui au sein de l'ensemble des communautés religieuses,des personnages carismatiques,généreux,altruistes,capablent d'influencer les puissants de ce monde pour qu'ils cessent rapidement les cruautées qu'ils inffligent à toute la population vulnérable humaine.
Espérons qu'aparaissent rapidement des êtres humains, capablent de se révolter contre la force inflexible et froide.
11:16 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
05.10.2006
Toujours les PN
En circulant sur le Web et je suis tombé sur ce post :
- les seuls militaires US à revenir de la guerre du Vietnam indemnes de stress post-traumatique, étaient les PN (autrement dit les pervers narcissiques).........ils sont insensibles à la souffrance des autres (Hurni, saccages psychiques au quotidien).
Actuellement, aucun traitement n'est reconnu efficace..... (Pour soigner les pervers narcissiques)
Ce qui signifie que plus un monde engendre de guerre, de violence, de chaos, plus il démolit les sensibles et les empathiques, et donne du pouvoir aux pervers narcissiques. Et plus les pervers narcissiques ont du pouvoir, plus ils rendent le monde dur et violent.
Mon sentiment se confirme de plus en plus ; le problème majeur de l'humanité, vient du nombre de pervers narcissiques dans les grands pôles de décision ou d'influence, (politique, médias, affaires, cinéma, etc. )
Plus ce nombre est grand, plus le monde et violent, barbare, et insensible
plus ce nombre est petit, plus le monde et paisible.
Aujourd'hui le nombre est grand.
J'ai commencé une réflexion sur ce sujet, cela va sans doute devenir un chapitre sur mon site.
17:42 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
03.10.2006
La perversion narcissique
L'Amérique constitue donc l'essentiel de l'empire espagnol ; c'est un ensemble de mondes séparés par les distances énormes du piéton ou de la voile ; seuls les centres, leurs environs et les principaux itinéraires sont occupés et fréquentés. Les conquérants ont été des aventuriers, tous hidalgos à les entendre ; beaucoup, illettrés et brutaux, considèrent que le pays conquit est a eux et n'y connaissent d'autres lois que celle de leur gloriole et leur avidité. Leur foi intolérante est un moyen d'oppression. Par contre des moines (augustins, franciscains, dominicains, plus tard jésuites) s'élèvent contre la frénésie de l'or et l'exploitation des indiens.
Le plus grand problème de l'humanité ce n'est donc pas la religion ou la laicité, le marché ou le politique, le communisme ou le libéralisme, c'est la perversion narcissique, c'est ce type de caractère machiste, sadique et raciste, froid, calculateur et fondamentalement méchant, dépourvus de véritable morale humaine, qui se régalent insidieusement ou ouvertement de la souffrance des autres... C'est ce genre de type qui apprécie la torture et qui la pratiquent soit de manière individuellement sur son entourage soit de manière collective lorsqu'il a le pouvoir, c'est ce genre d'être humain qui ne voir que lui, son clan, son pays, sa religion et qui déteste tout ce qui est étranger à cela, ce type d'êtres humains "bien sous tout rapport", bien intégrés à la société, et qui prône des discours anti-moraux qui ont tout l'air de la morale :
si tu bouffes pas les autres c'est les autres qui te bouffent
trop bon trop con.
si ce n'est pas moi qui le fais, un autre le fera à ma place.
etc.
Si vous avez des phrases types du pervers narcissique ajouté les
10:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
22.09.2006
quand on aura fini de se regarder en chien de fusil
![]()
![]()
NATIONS UNIES (Reuters) - Les dépenses militaires dans le monde ont atteint 1.060 milliards de dollars en 2006, soit davantage que le précédent record établi du temps de la Guerre froide, affirme l'organisation humanitaire Oxfam.
"Les ventes d'armes ne déclenchent pas les conflits, mais elles les alimentent et les rallongent assurément", a déclaré Bernice Romero, d'Oxfam. "Il est temps que le monde endigue le flot incontrôlé d'armes vers les zones de guerre du monde entier."
Le précédent record en la matière avait été établi en 1988, vers la fin de la Guerre froide, lorsque 1.030 milliards de dollars avaient été consacrés à des dépenses militaires, d'après Oxfam.
Ce montant avait ensuite baissé avant de remonter régulièrement depuis 1999, précise cette organisation.
Les estimations d'Oxfam se fondent sur les chiffres rassemblés chaque année par l'Institut international de recherche pour la paix de Stockholm.
reuters
11:31 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
19.09.2006
Aimez vous les uns les autres ...
Comme je vous aime ... dit la bible ...
Il ne me semble pas que Dieu puisse préconiser cela uniquement pour la communauté chrétienne ...Les 3 monothéismes s'accordent à dire qu'il n'y a qu'un seul Dieu ...
Ne serait-il pas possible à la raison humaine du 21eme siècle, cette raison dont le pape semble vouloir faire l'éloge, d'imaginer qu'il s'agit bien du même Dieu vers lequel se portent le regard et les esprits des Juifs, des chrétiens et des musulmans ... qu'il s'agit bien de la même divinité regardée par les hindous et les bouddhistes ? ne serait il pas possible de comprendre qu'il s'agit bien de la même et unique puissance créatrice de l'univers dans sa totalité ? La même énergie qui anime l'atome et nous permet à chacun de vivre ?
S'il s'agit du même Dieu, peut-il être content de voir ses véritables croyants se déchirer en son nom au lieu de s'opposer aux matérialistes guerriers de toutes sortes Y compris ceux qui se réclament d'une religion ? Dieu serait-il content de voir s'entredéchirer ses croyants véritables, au lieu de les voir se battre (mais sans verser de sang) contre les véritable semeurs de chaos, de violences, de perversions, de haines, de communautarismes, et de marchandisation de l'homme ?Les vrais ennemis de la religions, qu'ils soient "religieux" ou non, sont ceux qui transgressent les vraies morales humaines et religieuses ... ceux qui, pensant que Dieu n'existe pas, profitent de leurs pouvoirs pour maltraiter leurs semblables ... ceux également qui utilisent dans les livres sacrés, les métaphores favorables à l'exercice de leurs crimes, de leurs narcissismes pervers et de leurs égoïstes dévastateurs …
Ce que disent globalement tous les textes sacrées, c’est d’aimer son prochain quel qu’il soit, de partager ses richesses, d’être bon, charitable, et juste envers les étrangers ... de ne pas succomber a ses pulsions prédatrices, de faire le bien pour l’ensemble de la communauté humaine, de préférer la paix à la guerre, de faire passer au second plan les biens et les richesses materielles, après le respect que nous devons à chaque être humain …
voici le texte de
benoitXVI
"La plénitude de la raison unique"
C'est pour moi un moment émouvant que de me trouver encore une fois à l'université, et encore une fois pouvoir y donner une conférence. Mes pensées me ramènent à ces années au cours desquelles après une belle période passée à l'institut supérieur de Freising j'ai commencé mon activité d'enseignant à l'université de Bonn. C'était - en 1959 - à l'époque de l'université à l'ancienne, avec ses titulaires pour les différentes chaires, où il n'y avait ni assistants ni dactylos, mais, en revanche, le contact avec les étudiants et surtout entre les professeurs était très direct. On se rencontrait avant et après les cours, dans la salle des professeurs. Les contacts avec les historiens, les philosophes, les philologues et naturellement aussi entre les deux facultés de théologie, étaient très étroits.
Une fois par trimestre, il y avait ce qu'on appelait un dies academicus, où les professeurs de toutes les facultés se présentaient devant les étudiants de l'université, rendant ainsi possible une expérience d'universitas, (...) c'est-à-dire l'expérience du fait que, malgré toutes nos spécialisations, qui parfois nous rendent incapables de communiquer entre nous, nous formons un tout et travaillons dans la plénitude de la raison unique dans ses différentes dimensions, et nous nous trouvons ainsi ensemble face à la responsabilité commune du bon usage de la raison - ce fait devenait une expérience vivante. (...)
Tout ceci m'est revenu en mémoire quand j'ai lu récemment la partie éditée par le professeur Théodore Khoury (Münster) du dialogue que l'empereur byzantin érudit Manuel II Paléologue mena en 1391, durant son séjour d'hiver à Ankara, avec un Persan lettré sur le christianisme et l'islam et la vérité des deux. C'est probablement l'empereur lui-même qui retranscrivit ce dialogue durant le siège de Constantinople, entre 1394 et 1402 ; cela explique aussi pourquoi ses propres raisonnements sont restitués beaucoup plus en détail que ceux de son interlocuteur persan.
Le dialogue porte sur l'ensemble des structures de la foi contenues dans la Bible et le Coran et insiste particulièrement sur l'image de Dieu et de l'homme, mais nécessairement aussi sur la relation entre - comme on disait alors - les "trois lois" ou les "trois ordres de vie" : l'Ancien Testament, le Nouveau Testament, le Coran. Je n'ai pas l'intention de développer ce thème au cours de cette leçon ; je voudrais m'arrêter sur un seul point plutôt marginal dans la construction du dialogue dans son entier - qui, dans le contexte du thème "foi et raison", m'a le plus fasciné et qui servira de départ à mes réflexions sur ce thème.
Dans la "septième controverse" (...) éditée par le professeur Khoury, l'empereur aborde le thème du djihad, de la guerre sainte. L'empereur savait certainement que dans la sourate II, 256 on peut lire : "Aucune contrainte dans les choses de la foi." C'est un texte de la période initiale, disent les experts, durant laquelle Mahomet était lui-même sans pouvoir et menacé. Mais, naturellement, l'empereur connaissait aussi les dispositions développées plus tard et fixées dans le Coran concernant la guerre sainte.
Sans s'arrêter sur les détails comme la différence de traitement entre les peuples du Livre (juifs et chrétiens) et les incroyants, il s'adresse à son interlocuteur d'une manière étonnamment abrupte pour nous en lui posant la question centrale du rapport entre religion et violence. Il lui dit : "Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme le droit de défendre par l'épée la foi qu'il prêchait."
L'empereur expose ensuite minutieusement les raisons pour lesquelles il est absurde de diffuser la foi par la violence. Une telle violence est contraire à la nature de Dieu et à la nature de l'âme. "Dieu n'aime pas le sang, dit-il, ne pas agir selon la raison (...) est contraire à la nature de Dieu. La foi est le fruit de l'âme et non du corps. Celui qui veut conduire quelqu'un vers la foi doit être capable de bien parler et de raisonner correctement et non d'user de la violence et de la menace... Pour convaincre une âme raisonnable, on n'a besoin ni de bras ni d'armes, ni non plus d'un quelconque moyen par lequel on peut menacer quelqu'un de mort..."
La phrase décisive dans cette argumentation contre la conversion forcée est la suivante : agir de manière déraisonnable est contraire à la nature de Dieu. L'éditeur Théodore Khoury commente : pour l'empereur, un Byzantin éduqué dans la philosophie grecque, cette phrase est évidente. En revanche, pour la doctrine musulmane, Dieu est absolument transcendant. Sa volonté n'est liée à aucune catégorie, pas même celle de la raison. Dans ce contexte, Khoury cite l'oeuvre du célèbre islamologue français Roger Arnaldez, qui relève qu'Ibn Hazm va jusqu'à déclarer que Dieu ne serait pas même engagé par sa propre parole et que rien ne l'obligerait à nous révéler la vérité. Si telle était sa volonté, l'homme devrait pratiquer l'idolâtrie.
C'est ici que s'ouvre, dans la compréhension de Dieu et donc dans la réalisation concrète de la religion, un dilemme qui nous interpelle très directement. La conviction qu'agir contre la raison est contraire à la nature de Dieu est-elle seulement une pensée grecque ou est-elle valable en soi et toujours ? Je pense que, sur ce point, se manifeste la profonde concordance entre ce qui est grec dans le meilleur sens du terme et ce qui est foi en Dieu fondée sur la Bible.
Modifiant le premier verset du Livre de la Genèse, le premier verset des Ecritures saintes, Jean commence le prologue de son Evangile par ces mots : "Au commencement était le verbe (logos)." C'est précisément les mots qu'emploie l'empereur, Dieu agit (synlogô), avec le logos. Logos signifie à la fois raison et verbe - une raison qui est créatrice et peut se communiquer, mais, justement, comme raison. Jean nous donne ainsi le dernier mot sur le concept biblique de Dieu. Le mot dans lequel toutes les voies souvent pénibles et tortueuses de la foi biblique rejoignent leur but, trouvent leur synthèse. Au commencement était le logos, et le logos est Dieu. La rencontre entre le message biblique et la pensée grecque n'était pas un simple hasard.
(...) En profondeur, ce dont il s'agit est la rencontre entre foi et raison, entre une pensée authentiquement éclairée et la religion. Partant véritablement de la nature intime de la foi chrétienne et, dans le même temps, de la nature de la pensée grecque désormais fondue dans la foi, Manuel II pouvait dire : "Ne pas agir "avec le logos" est contraire à la nature de Dieu."
Pour être honnête, il convient de noter ici qu'à la fin du Moyen Age se sont développées dans la théologie des tendances qui brisaient cette synthèse entre esprit grec et esprit chrétien. A rebours de ce qu'on pourrait appeler l'intellectualisme augustinien et thomiste prend naissance, avec Duns Scot, une posture volontariste qui, à travers ses différents développements, conduisit à affirmer que nous ne connaîtrions de Dieu que la voluntas ordinata. Au-delà ce celle-ci existerait la liberté de Dieu, en vertu de laquelle Il aurait pu créer et faire même le contraire de tout ce qu'il a effectivement fait. Ici se profilent des positions qui, sans aucun doute, peuvent se rapprocher de celles d'Ibn Hazm et pourraient conduire jusqu'à l'image d'un Dieu-arbitre, qui n'est lié ni à la vérité ni au bien. La transcendance et la différence de Dieu sont accentuées de manière tellement exagérée que même notre raison, notre sens du vrai et du bien ne sont plus un véritable miroir de Dieu, dont les possibilités abyssales restent pour nous éternellement inaccessibles et dissimulées derrière ses décisions effectives.
Au contraire, la foi de l'Eglise s'en est toujours tenue à la conviction qu'entre Dieu et nous, entre son Esprit créateur éternel et notre raison créée, existe une véritable analogie dans laquelle - comme le dit le Concile de Latran IV en 1215 - les dissemblances sont certes infiniment plus grandes que les ressemblances, mais pas au point cependant d'abolir l'analogie et son langage.
Dieu ne devient pas plus divin du fait que nous le repoussons loin de nous dans un volontarisme pur et impénétrable, mais le Dieu vraiment divin est ce Dieu qui s'est montré comme logos et, comme logos, a agi et agit, plein d'amour en notre faveur. Certes l'amour, comme dit Paul, "surpasse" toute connaissance et est, pour cela, capable de percevoir davantage que la simple pensée (Ep 3,19), cependant, il reste l'amour du Dieu-Logos, et, pour cela, le culte chrétien est - comme le dit encore Paul - "logikè latreia", un culte qui concorde avec le Verbe éternel et avec notre raison (Rm 12,1).
Ce rapprochement intérieur mutuel qui s'est opéré entre la foi biblique et le questionnement philosophique de la pensée grecque est un fait d'une importance décisive, non seulement du point de vue de l'histoire des religions, mais aussi de celui de l'histoire universelle - un fait qui nous crée encore aujourd'hui des obligations. Quand on constate cette rencontre, on ne peut guère s'étonner que le christianisme, en dépit de son origine et de son important développement en Orient, ait fini par trouver en Europe le lieu de son empreinte historique décisive. Nous pouvons dire à l'inverse : cette rencontre, à laquelle s'est ajouté par la suite l'héritage romain, a créé l'Europe et reste le fondement de ce qu'on peut avec raison appeler Europe.
A la thèse selon laquelle l'héritage grec, purifié par la critique, est partie intégrante de la foi chrétienne s'oppose la demande de déshellénisation du christianisme - une revendication qui, depuis le début de l'ère moderne, domine de plus en plus la recherche théologique. En regardant de plus près, on observe trois vagues dans ce programme de déshellénisation : bien que liées entre elles, elles sont cependant clairement distinctes par leurs motivations et par leurs objectifs.
La déshellénisation émerge d'abord en relation avec les postulats de la Réforme du XVIe siècle. Les réformateurs se trouvaient confrontés à la tradition des écoles théologiques, à une systématisation de la foi conditionnée totalement par la philosophie, confrontés, par conséquent, à une détermination de la foi de l'extérieur, par un mode de pensée qui ne venait pas d'elle. (...) Le sola Scriptura (les écritures seulement), au contraire, recherche la forme pure et primordiale de la foi, telle qu'elle est présente à l'origine dans la Parole biblique. La métaphysique apparaît comme un présupposé dérivant d'une autre source, dont il convient de libérer la foi pour qu'elle puisse redevenir totalement elle-même.
En affirmant qu'il avait dû écarter le savoir pour faire place à la foi, Kant a agi dans le cadre de ce programme avec une radicalité que les réformateurs n'auraient pu prévoir. Ce faisant, il a ancré la foi exclusivement dans la raison pratique, lui déniant l'accès à la totalité du réel.
La théologie libérale du XIXe et du XXe siècle a apporté une deuxième vague au programme de déshellénisation : le représentant éminent en est Adolf von Harnack. Pendant mes études, ainsi que durant les premières années de mon activité universitaire, ce programme était extrêmement actif, y compris dans la théologie catholique. Le point de départ en était la distinction de Pascal entre le Dieu des philosophes et le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Dans ma leçon inaugurale à Bonn, en 1959, j'ai discuté cet argument et je ne veux pas reprendre ici tout mon raisonnement. Je voudrais cependant tenter de mettre en lumière brièvement la nouveauté que représente cette seconde vague par rapport à la première.
Chez Harnack apparaît l'idée centrale du retour au simple homme Jésus et à son message simple, qui viendrait avant toute théologie et, justement, avant toute hellénisation : ce serait ce message simple qui constituerait le sommet véritable du développement religieux de l'humanité. Jésus aurait marqué l'adieu au culte, en faveur de la morale. En définitive, Il est représenté comme le père d'un message moral humanitaire. (...)
En arrière-fond, il y a l'autolimitation moderne de la raison, exprimée de façon classique dans les "critiques" de Kant, mais entre temps radicalisée par la pensée des sciences naturelles. Cette conception moderne de la raison se fonde, pour le dire brièvement, sur une synthèse entre platonisme (cartésianisme) et empirisme, que le succès technique a confirmé. (...)
Ceci comporte deux orientations fondamentales décisives pour notre question. Seul le type de certitude qui découle de la synergie entre mathématique et empirisme nous permet de parler de scientificité. Ce qui prétend être de la science doit se confronter à ce critère. C'est ainsi que même les sciences qui concernent les choses humaines, comme l'histoire, la psychologie, la sociologie et la philosophie, cherchaient à se rapprocher de canon de la scientificité. Important pour nos réflexions est encore le fait que la méthode comme telle exclut le problème Dieu, en le faisant apparaître comme un problème ascientifique ou préscientifique. Mais nous nous trouvons là devant une réduction du rayon de la science et de la raison qui doit être questionnée.
J'en arrive ainsi à la conclusion. Faite en quelques grandes lignes, cette tentative de critique de la raison moderne de l'intérieur d'elle-même, n'inclut en aucune façon l'opinion qu'il faille désormais revenir en arrière, avant les Lumières, en rejetant les convictions de l'ère moderne.
Ce qui est valide dans le développement moderne de l'esprit est reconnu sans réserves : nous sommes tous pleins de gratitude pour les possibilités grandioses qu'il a ouvertes à l'homme et pour les progrès qu'il a permis dans le champ humain. (...) L'intention n'est donc pas un retrait, une critique négative ; il s'agit au contraire d'un élargissement de notre concept de raison et de son usage. Parce que, malgré toute la joie éprouvée face aux possibilités de l'homme, nous voyons aussi les menaces qui émergent de ces possibilités et nous devons nous demander comment nous pouvons les dominer. Nous ne réussissons que si raison et foi se retrouvent unies d'une manière nouvelle ; si nous dépassons la limitation autodécrétée de la raison à ce qui est vérifiable par l'expérience, et si nous en découvrons toute l'amplitude. (...)
Ce n'est qu'ainsi que nous deviendrons capables d'un vrai dialogue entre les cultures et les religions - un dialogue dont nous avons un urgent besoin. Dans le monde occidental domine largement l'opinion que seule la raison positiviste et les formes de philosophie qui en dérivent, sont universelles. Mais les cultures profondément religieuses du monde voient justement dans cette exclusion du divin de l'universalité de la raison une attaque contre leurs convictions les plus intimes.
Une raison qui est sourde face au divin et repousse la religion au niveau des sous-cultures est incapable de s'insérer dans le dialogue des cultures. Et pourtant, la raison moderne des sciences de la nature, avec sa dimension platonicienne intrinsèque, porte en elle, comme j'ai tenté de le démontrer, une interrogation qui la transcende, elle et ses possibilités méthodologiques. Elle doit simplement accepter la structure rationnelle de la matière et les correspondances entre notre esprit et les structures rationnelles à l'oeuvre dans la nature comme une donnée de fait, sur laquelle est fondé son parcours méthodologique. Mais la question du pourquoi de cette donnée de fait existe et doit être confiée par les sciences de la nature à d'autres niveaux et modes de pensée - à la philosophie et à la théologie.
Pour la philosophie et, d'une façon différente, pour la théologie, écouter les grandes expériences et convictions des traditions religieuses de l'humanité, en particulier celles de la foi chrétienne, constitue une source de connaissance ; s'y refuser signifierait une réduction inacceptable de notre manière d'écouter et de répondre.
Ici me vient à l'esprit une réflexion de Socrate à Phédon. Dans les échanges précédents s'étaient exprimées un grand nombre d'opinions philosophiques erronées. Alors Socrate déclara : "Il serait bien compréhensible que l'un d'entre vous, irrité par tant d'erreurs, prenne en haine pour le reste de sa vie tout discours sur l'être et le dénigre. Mais, ce faisant, il perdrait la vérité de l'être et subirait un grand dommage."
L'Occident est depuis longtemps menacé par l'aversion contre les interrogations fondamentales de sa raison et il ne peut qu'en subir un grand dommage. Le courage de s'ouvrir à l'amplitude de la raison, et non le refus de sa grandeur, tel est le programme par lequel une théologie engagée dans la réflexion sur la foi biblique entrera dans les débats du temps présent. "Ne pas agir selon la raison, ne pas agir avec le logos est contraire à la nature de Dieu", a déclaré Manuel II à son interlocuteur persan à partir de son image chrétienne de Dieu. C'est à ce grand logos, à cette immensité de la raison, que nous invitons nos interlocuteurs dans le dialogue des cultures. La retrouver nous-mêmes à nouveau et toujours, c'est la grande tâche de l'université.
Traduit par Sophie Gherardi
à partir de la version italienne
publiée sur le site officiel du Vatican
10:20 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
01.07.2006
Harcelement moral
Source : http://www.dossierfamilial.com
Le harcelement moral est défini comme une destruction psychique, voire physique (par suicide) d'un salarié au moyen de tous actes tendant à rendre les conditions de travail intenables.
En France, selon l'Anact (Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail), six millions de salariés sont victimes de violence au travail. Le harcèlement moral est une forme de violence aujourd'hui mieux dénoncée, mieux reconnue.
Le processus de harcèlement, même s'il est parfois difficile à cerner dans le milieu professionnel, est tristement efficace. Il vise spécialement une personne, de façon quasi permanente et sans raison objective : c’est ce qui le rend insupportable.
Le harcelé type a plus de 40 ans. Son métier suppose un investissement personnel ou des rapports avec le public. La"mise au placard" peut être le point de départ. Le dénigrement systématique, des objectifs professionnels irréalisables en sont souvent la suite.
Dans la fonction publique, l'impossibilité pour une chef de service de licencier une personne, entraine une stratégie d'anéantissement pour le pousser au départ.
Le Code pénal (art.225-14) punit le fait de soumettre une personne à des conditions de travail incompatibles avec la dignité humaine (2ans de prison, 500 000 Fr d'amende). Le dénigrement systématique d'un employé peut également être assimilé à des violences sur autrui (art.222-13 du Code pénal) et l'article 2223-13 punit le fait de pousser autui au suicide (5ans, 500 000 Fr d'amende.)
Comment réagir au harcèlement
Pour le salarié, la première étape est d'aller voir le médecin du travail. C’est probablement la démarche la plus urgente à effectuer. Il se mettra en contact avec votre médecin traitant. Ce dernier est seul habilité à prescrire un arrêt maladie qui préservera du harcèlement. Leurs attestations pourront être utiles s’il y a menace de licenciement.
Dans une entreprise, c'est normalement au patron de prendre les mesures propres à "assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs" (art.L.230-2 du code du travail). Il doit donc, s'il n'est pas directement impliqué, être informé par le médecin du travail en proposant des mesures de nature à supprimer le mal (art.L.241-10-1 du Code du travail) .
Si cela ne suffit pas l’inspecteur du travail pourra également être alerté, directement ou par l’intermédiaire des représentants du personnel ainsi que le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
Le salarié pourra également alerter les syndicats et prendre contact avec un avocat spécialisé.
Saisir le conseil de prud’hommes pour faire juger abusif un licenciement consécutif aux méthodes de harcèlement et percevoir des dommages-intérêts. Ou pour faire requalifier en licenciement la démission signée dans un moment de harcèlement et bénéficier des indemnités prévues.
La commission de recours amiable de la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) puis le TASS peuvent reconnaître le caractère professionnel d’un suicide sur le lieu de travail ou des séquelles d’une tentative, dès lors que la CPAM n’apporte pas la preuve qu’ils n’ont aucun lien avec le travail.
La responsabilité civile de l’employeur peut être reconnue par le tribunal de grande instance, lorsqu’une tentative de suicide a entraîné le décès ou le handicap. Des dommages-intérêts peuvent être attribués, en réparation du préjudice.
Une plainte au pénal pour « coups et blessures » est plus risquée, l’élément intentionnel étant difficile à démontrer. Le délit de harcèlement moral n’existe pas encore.
Pour en savoir plus /www.dossierfamilial.com
20:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
05.04.2006
La France encore aux avant-postes
Je suis vraiment déçu par le manque de compréhension d'une grande partie des journalistes envers les manifestations, et le rangement de la plupart des médias du côté des réactionnaires parvenus à faire admettre dans tout le monde occidental que les régressions sociales, éthiques, les régressions des conditions de vie et de travail, sont obligés, cohérentes et normales.
En observant les choses d'un point de vue pragmatique, nous sommes obligés de reconnaître l'inéluctabilité de la mondialisation, et le libéralisme au poste de pilotage.
Ce processus de globalisation est effectivement un principe de réalité comme le soulignent régulièrement les ténors du libéralisme.
Seulement lorsque ces ultralibéraux utilisent cet argument de réalité pour décrédibiliser toutes contestations de leur système, pour suggérer que toute critique du libéralisme est irréaliste et inutile, que les luttes françaises par exemple, sont réactionnaires et n'ont aucun sens et aucun intérêt, je rapproche ces points de vues archaïques de celui de certains penseurs de la fin du XVIIIe siècle qui soutenaient encore l'absolutisme monarchique quand la nouvelle pensée préparait déjà la révolution française.
Si nous avions écouté ces anciens réactionnaires, la France n'aurait jamais sonné le glas de la monarchie, puisqu'aucun pays avant à elle, n'avait encore osé le faire.
Aujourd'hui, après 30 ans de ce néolibéralisme, il me paraît tout à fait réactionnaire voire même indécent pour un économiste un tant soit peu empathique est au faîte des conditions de vie dans la pauvreté, de continuer à soutenir l'avancée libérale telle qu'elle se réalise, sans militer ardemment pour un changement.
La mondialisation est une réalité, le libéralisme également, mais cela ne veut absolument pas dire que tout les deux ne soit réformable.
Aujourd'hui, le point de vue le plus réaliste, le plus novateur, le plus logique et le plus révolutionnaire, c'est justement celui de la réforme, et en ce sens le peuple français montre encore une fois ses capacités avant-gardistes et révolutionnaire ( J'aurais aimé entendre cela de la part des médias).
La France encore une fois, est aux avant-postes, aux côtés des alter-mondialistes, des opprimés et des pauvres du monde entier, pour agir dans le sens de l'histoire, c'est-à-dire dans le sens d'une amélioration, d'une réforme de la mondialisation libérale telle qu'elle est appliqué depuis plus de 20 ans.
La France a toujours été un exemple au niveau des améliorations sociales, il serait totalement aberrant qu'elle renonce à ce statut pour devenir au contraire la caution d'un nouvel esclavage institué par l'empire du marché sur le monde entier.
Évidemment les leviers sur lesquels il faut influer, sont européens et mondiaux. (voir le chapitre libérlisme 1 dans le dossier "humanité")
20:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
28.03.2006
Ce qu'il manque à la télé
À mon sens, ce qui manque le plus à la télévision, je veux parler de la télévision grand public ; TF1, Antenne 2 etc., c'est un véritable suivi de l'actualité.
En effet, aucun problème de société n'est véritablement traité sur le long terme. Depuis 25 ans la télévision évolue toujours sur le même principe :
- Un problème émerge à travers l'actualité (déjà cela démontre que les journalistes ne sont pas à l'écoute de la société)
- Ce problème est montré par les médias dans le feu de l'action (et bien souvent sans véritable réflexion sociologique ni psychologique)
- des engagements sont pris par ceux qui ont la charge de le résoudre (hommes politiques, organe de justice, acteurs du marché etc.)
- puis les médias le laissent totalement à l'abandon sans veiller à ce que les engagements pris soient tenus par les responsables.
En faisant cela, non seulement les journalistes laissent s'accumuler une quantité de problèmes qui deviennent de plus en plus douloureux, violents et de plus en plus difficile à résoudre à mesure qu'ils s'accumulent, mais ils décridibilisent également la classe politique, la justice, les acteurs du marché, bref tout ceux qui ont une responsabilité dans la résolution des problèmes de la société.
D'autre part, en révélant de façon épisodique les faits de société scandaleux (le sort des prostituées, des sans-logis, des prisonniers, des ouvriers du tiers-monde, des femmes battues, des banlieues, etc.), sans opérer un véritable suivi de "leurs soins", ils obligent le public à se désensibiliser devant ces immenses injustices qui perdurent et s'accumulent car il ne peut rien faire pour les changer, et à les admettre comme des faits normaux de société, alors qu'ils sont une véritable honte pour l'humanité.
À mon sens, si nous voulons assainir la démocratie, re-moraliser la population et re-crédibiliser le système politique, social, la justice, et le marché, il devrait y avoir sur toutes les chaînes de télévision de grande audience, de régulières émissions qui demandent des comptes aux responsables sur leurs engagements antérieurs, et ces émissions rendraient également compte aux spectateurs, donc aux citoyens, du véritable travail d'enquête qui est exigé de la part de la corporation journalistique.
18:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
09.03.2006
Quand l'esclavage de l'homme par l'homme cessera-t-il enfin ?
Le trafic des êtres humains et la troisième source mondiale de revenus illégaux après le trafic d'armes et celui de la drogue. Il génère environ 8 milliards de dollars par an.
Pourquoi l'humanité ne déclenche-t-elle pas de plan orsec, de luttes acharnées face à ce qui représente la plus grande honte de notre espèce ?
Ce serait un bon début pour poser les véritables bases conscientes de notre humanisation non ?
Pourquoi le libéralisme pour qui a liberté de l'individu est la valeur fondamentale, laisse-t-il une branche de son industrie commettre en quasi toute impunité, un des actes les plus honteux qu'un être humain puisse perpétrer sur terre ?
Nos descendants futurs considéreront les temps dans lesquels nous sommes, comme des temps scandaleux, des temps où la théorie humaine était incapable de rejoindre la pratique.
http://www.mecaniqueuniverselle.net
09:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
11.02.2006
Comment améliorer le libéralisme ?
Le libéralisme est-il soluble dans la démocratie ?Une chose est remarquable à propos du libéralisme : tant qu'il était en compétition idéologique avec les valeurs communistes, c'est-à-dire jusqu'à la chute du bloc de l'Est, il était obligé de faire bonne figure et de chouchouter son peuple non seulement en lui offrant une liberté inexistante derrière le rideau de fer, mais également en acceptant de développer les acquis sociaux, d'améliorer en permanence les conditions de vie et de travail, de protéger les plus faibles et de resserrer également et progressivement les inégalités entre riches et pauvres.
Par contre, depuis l'effondrement du communisme, le libéralisme montre son vrai visage. Non seulement il a anéanti les valeurs du communisme c'est-à-dire l'idée même d'égalité, le désir d'améliorer les conditions de travail, les acquis sociaux, la protection des faibles, mais il écrase également et doucement ses propres valeurs de liberté, et surtout les valeurs fondamentales de la démocratie, c'est-à-dire la souveraineté du peuple.
Il semblerait donc qu'il soit absolument nécessaire pour accéder à un libéralisme sain, qu'il ait un contre-pouvoir suffisamment puissant pour le contrôler. En l'occurrence : des médias libres et indépendants du marché, des systèmes de contrôle puissants et de force égale au marché, et une justice nationale et internationale plus forte que le marché.
Sans cela, le libéralisme restera ce qu'en pensent Maurice Allais, lauréat du Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel, dans un article du Monde du 14 mai 2005 intitulé « Aveuglement »
- « Une confusion essentielle résulte ici de la signification attribuée au mot libéralisme. En fait, la doctrine libérale est une doctrine politique destinée à assurer les conditions, pour vivre ensemble, des ressortissants d'une collectivité donnée (en l'occurrence les collectivités mondiales puisque le libéralisme dit oeuvrait pour la mondialisation). Mais, dans les discussions actuelles, le “libéralisme” correspond à ce qu'il conviendrait plutôt d'appeler la “chienlit laisser-fairiste” . Il convient donc de mettre entre guillemets le mot “libéralisme”, tel qu'il est utilisé actuellement par les principaux partis politiques. »
18:25 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
02.02.2006
Les mots du Medef
Selon Laurence Parisot, nouvel PDG du Medef : « la vie, la santé, l'amour sont précaires alors pourquoi pas l'emploi »
Voila le genre d'inépsie que les journalistes laissent s'infiltrer jusqu'au peuple, sans en analyser toute la perversité.
Lorsque nous appartenions au royaume des singes, avant de devenir « homme », la vie, la santé, et l'amour était effectivement précaire !
- Mais c'est justement parce que l'humanité à lutté et lutte encore avec une féroce énergie contre la précarité de la vie, en protégeant de mieux en mieux sa population vulnérable, qu'elle est devenue « humanité » et a pu quitter la stagnation des sociétés animales soumises à la dictature hermétique des dominants.
- C'est justement parce que l'humanité lutte contre la précarité de la santé grâce au développement continuel de la médecine, de l'hygiène et des conditions de vie, que nous pouvons nous considérer « êtres humains » aujourd'hui.
- C'est justement en luttant sans cesse contre la précarité de l'amour bestial, par exemple en libérant les femmes de la toute-puissance des mâles dominants pour qu'elles puissent engager progressivement l'homme a privilégier l'amour et l'égalité plutôt que la copulation et la supériorité, que nous sommes devenus de plus en plus humains.
L'emploi chapeaute la vie, la santé et l'amour, et à ce titre il doit être le moins précaire possible. L'humanité devrait évoluer vers de moins en moins de précarité d'emploi et non pas l'inverse qui est une régression manifeste de la condition humaine.
Dans la nature, nos cousins singes vivent dans un stress permanent. Ils ignorant de quoi sera fait le lendemain, et doivent se soumettre à la dictature de dominants narcissiques et de prédateurs de toutes sortes.
C'est exactement vers ces conditions antidémocratiques que nous ramène le libéralisme lorsqu'il n'a plus de contre-pouvoir suffisamment fort pour contraindre sa voracité.
L'homme a la chance de pouvoir dépasser le stade primaire et inconscient de l'animal soumis à la compétition impitoyable, à l'agressivité et au stress permanent, alors pourquoi le marché s'acharne-t-il depuis 20 ans à nous ramener en arrière ?.
Le peuple a besoin de sérénité, de stabilité, d'éducation, de travail, de reconnaissance dans le travail, il a besoin de calme, de paix, de tranquillité d'esprit, de valeurs positives, d'images universelles, il a besoin de justice, et de droiture, il est peut-être temps de revenir mondialement à ces simples bases.
09:55 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
30.01.2006
Science & Avenir

Une intelligence qui, pour un instant donné, connaîtrait toutes les forces dans la nature est animé et la situation respective des êtres qui la composent, si d'ailleurs elle était assez vaste pour soumettre ces données à l'analyse, embrasserait dans la même formule les mouvements des plus grands corps de l'univers et ceux du plus léger atome : rien ne serait incertain pour elle, et l'avenir, comme le passé, serait présent à ses yeux. (Laplace, essai sur le calcul de probabilités.)
Pensez-vous qu'il sera possible à la science un jour, d'accéder à la connaissance de toutes les forces en actions dans l'univers et de leurs répercussions, et donc d'accéder à une connaissance certaine de son avenir ?
10:25 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
25.01.2006
Démocratie
Ceux qui imposent cet itinéraire à l'ensemble, paraissent tellement convaincus du bien-fondé de leur option, qu'ils en oublient d'expliquer au monde entier son intérêt, et d'y réfléchir eux-mêmes.

Je suis pour l'établissement d'un système démocratique à l'échelle universelle et par l'envie plutôt que par la force.
Il est peut-être temps alors, de comprendre pourquoi la démocratie est une bonne chose pour le genre humain, pourquoi elle est préférable à la dictature, à l'empire ou à l'oligarchie.
Il est peut-être temps également de rendre véritablement démocratique nos démocraties, de manière à ce qu'elles deviennent enviables et attractives et qu'elles soient adoptées naturellement comme on aime adopter des attitudes positives.
Je pose donc la question ; que doit faire une démocratie pour être enviable ?
20:04 | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
23.01.2006
L'État-providence
Si l'on se fixe sur l'évolution de l'humanité, le libéralisme tel qu'il est pratiqué est un système bien plus archaïque que ce que nous appelons l'État-providence (le fonctionnariat).
Elle est beaucoup plus proche de l'organisation sociale des primates naturels dont nous sommes issus, elle privilégie la loi du plus fort et du mieux adapté, elle a tendance à renforcer la distance entre dominants et dominés, elle génère un certain climat de risques et de dangers que l'être humain doit assumer, et les plus faibles de la société sont livrés à l'abandon, ou au bon vouloir de la générosité de certains individus.
L'État-providence au contraire, prend soin de ses individus les plus faibles, ils diminuent le stress lié aux risques et aux dangers (puisque l'être humain en échange de son travail reçoit la quiétude d'une vie entière protégée), il offre un temps libre suffisant pour s'enrichir culturellement, ce qui n'est pas le cas du libéralisme, il dévalue les hiérarchies d'origine animale, et il rééquilibre d'une certaine manière les injustices de la nature.
Selon moi, pour passer d'un fonctionnement national à un fonctionnement mondial, l'humanité devait abattre les fonctionnariats nationaux, et donc livré pour un temps l'être humain aux sociétés particulières pour le dire plus en clair à la voracité du capitalisme, mais à terme, ce qui s'imposera de nouveau et sous la pression de syndicats internationaux du genre attac, ce sera un fonctionnariat international, l'État mondial providence, un salaire minimum de vie pour tous les êtres humains qui composent notre espèce ce qui permettra à chaque homme sur Terre d'avoir un toit, de quoi se nourrir, s'éduquer, nourrir et éduquer ses enfants correctement.
La liberté du libéralisme tel qu'il est pratiqué aujourd'hui ne profite qu'à un petit nombre d'êtres humains qui par leur naissance se retrouvent directement nantis, et quelques rares exceptions qui peuvent se hisser d'un milieu populaire et déshérité jusqu'à une classe plus haute.
14:15 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
19.01.2006
Ceux qui ont fait l'année 2005 !
Pendant les "réjouissances" de fin d'année, j'ai entendu un commentaire médiatique tout à fait éloquent (il me semble qu'il émanait de Flavie flament)
il s'agissait de nous montrer "ceux qui ont fait l'année 2005" !!!
Je n'ai pas regardé la suite, mais je me demande s'il y avait mon voisin l'éboueur, qui a grandement participé à ce que cette année 2005 soit relativement propre dans la ville où j'habite, je me demande s'il y avait les caissières de supermarché ou les millions de bénévoles qui essaient de compenser l'égoïsme de cette élite qui à elle seule, a fait l'année 2005....
10:01 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
21.12.2005
Bonjour à tous
Pour le premier message posté sur ce blog, j'aimerais savoir ce que vous pensez du site http://www.mecaniqueuniverselle.net
Jean-Marc
15:05 | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
|
|
Facebook







