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02.02.2006
Les mots du Medef
Selon Laurence Parisot, nouvel PDG du Medef : « la vie, la santé, l'amour sont précaires alors pourquoi pas l'emploi »
Voila le genre d'inépsie que les journalistes laissent s'infiltrer jusqu'au peuple, sans en analyser toute la perversité.
Lorsque nous appartenions au royaume des singes, avant de devenir « homme », la vie, la santé, et l'amour était effectivement précaire !
- Mais c'est justement parce que l'humanité à lutté et lutte encore avec une féroce énergie contre la précarité de la vie, en protégeant de mieux en mieux sa population vulnérable, qu'elle est devenue « humanité » et a pu quitter la stagnation des sociétés animales soumises à la dictature hermétique des dominants.
- C'est justement parce que l'humanité lutte contre la précarité de la santé grâce au développement continuel de la médecine, de l'hygiène et des conditions de vie, que nous pouvons nous considérer « êtres humains » aujourd'hui.
- C'est justement en luttant sans cesse contre la précarité de l'amour bestial, par exemple en libérant les femmes de la toute-puissance des mâles dominants pour qu'elles puissent engager progressivement l'homme a privilégier l'amour et l'égalité plutôt que la copulation et la supériorité, que nous sommes devenus de plus en plus humains.
L'emploi chapeaute la vie, la santé et l'amour, et à ce titre il doit être le moins précaire possible. L'humanité devrait évoluer vers de moins en moins de précarité d'emploi et non pas l'inverse qui est une régression manifeste de la condition humaine.
Dans la nature, nos cousins singes vivent dans un stress permanent. Ils ignorant de quoi sera fait le lendemain, et doivent se soumettre à la dictature de dominants narcissiques et de prédateurs de toutes sortes.
C'est exactement vers ces conditions antidémocratiques que nous ramène le libéralisme lorsqu'il n'a plus de contre-pouvoir suffisamment fort pour contraindre sa voracité.
L'homme a la chance de pouvoir dépasser le stade primaire et inconscient de l'animal soumis à la compétition impitoyable, à l'agressivité et au stress permanent, alors pourquoi le marché s'acharne-t-il depuis 20 ans à nous ramener en arrière ?.
Le peuple a besoin de sérénité, de stabilité, d'éducation, de travail, de reconnaissance dans le travail, il a besoin de calme, de paix, de tranquillité d'esprit, de valeurs positives, d'images universelles, il a besoin de justice, et de droiture, il est peut-être temps de revenir mondialement à ces simples bases.
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Commentaires
je te renvoie au canard enchainé de cette semaine...la petite parisot veut la précarité mais l'a t'elle déja connue? enfin, heuresement que les premiers seront les derniers là où tu sais...
Ecrit par : armand | 02.02.2006
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